Félicitations pour l'exposé du mythe licornien mais, peut être, pourrions-nous y rajouter aussi un essai plus merveilleux et plus accordé aux rêves que cet être resplendissant nous inspire naturellement...
Par exemple, nous pourrions reprendre le mythe à ce point commenté de l'apprivoisement des licornes par les jeunes vierges, et imaginer
Sa nature aimante est le reflet intégral de l'amour comme il doit et devra être, l'amour comme sentiment vrai parfaitement libéré de l'accomplissement animal. Aussi, il est une chose qui lui tient particulièrement à coeur : cette énergie poétiquement assimilée à la jeune et pure vierge, et tant qu'elle le pouvait elle a protégé de tels être autant qu'il lui était possible de cette bête humaine, si facilement capable de briser le lien qu'une telle vierge entretient naturellement, par son état, avec des plans infiniment plus élevés. Il serait toutefois faux de considérer cette jeune vierge de pureté comme seule : celui qui, du coté masculin, est son égal, est pour la Licorne de même importance, et nous pourrions donc dire que la Licorne est la protectrice, la gardienne et le soutien de l'union de ceux dont l'amour est le vrai maître des sentiments, dans ce monde présent où le sentiment et la bestialité torturent la nature véritable de cet amour.
Et si nous essayions de considérer autrement la Licorne ? Le fait pose son interrogation : si nous aimons tant la Licorne, si la Licorne est à ce point tenue en estime et si elle imprègne à ce point nos légendes et nos rêves -depuis des millénaires entiers et en tous points du globe- son seul mythe parvient difficilement à l'expliquer. Comment expliquer, tout autant, ce seul point de son existence traditionnelle en plusieurs civilisations qui n'avaient aucune relation entre elles ?
Voici mon rêve...


